Mercredi 5 novembre 2008 à 20:04


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Après avoir agité vos nuits de gamer, le tueur de démons Dante revient secouer votre télévision avec Devil May Cry, l'anime. Avec ses deux gros flingues et son épée géante, il est paré pour débarrasser notre monde de la vermine et, au passage, pour repeindre les murs couleur rouge sang.



         Avec quatre opus et neuf millons d'exemplaire vendus, Devil May Cry est l'une des franchises les plus connues du jeu vidéo. Créée en 2001 par Hideki KAMIYA (Resident Evil) et le studio Capcom (Street Fighter), elle a révolutionné l'univers des jeux d'action en développant son propre sous-genre, le "Hack ans Slash" ; littéralement "Tailler et Trancher". Et force est de constater que pour le joueur à la manette ou le héros à l'épée, il n'est question que de ça. Malgrè son look d'idole de visual kei, Dante est donc un mercenaire, pourfendeur de démon. Fils du démon rebelle Sparda, il est a la recherche de ceux qui ont tué sa mère humaine Eva et corrompu son frère Vergil. Voila pour la petite présentation, car face au succès, il n'a pas fallu longtemps pour que Dante sorte ses flingues Ebony et Ivory et son épée géante Rebellion sur d'autre supportes : roman, figurines, manga et, donc, un anime de 12 épisodes. C'est en juin 2007 sur la chaîne japonaise payante Wowow que débute cette série produite par le studio Madhouse et réalisé par Shin Itagaki. Parmi les scénaristes, on trouve Bingo Morihashi qui a participé à l'écriture des jeux vidéos. En effet, la série TV de Devil May cry peut à la fois être vue comme une oeuvre indépendante ou comme partie intégrante de la mythologie du chasseur de démons.



TAILLER ET TRANCHER


         Si l'on suit la chronologie un peu complexe des événements, les 12 épisodes se situent entre le premier jeu et le quatrième (sachant que le troisième est un préquelle et que le deuxième est le dernier !). Dante tient une agence de détective au doux nom de Devil May Cry ; littéralement "le diable peut pleurer". Ce qui ne veut pas dire qu'il roule sur l'or, bien au contraire, il one compte plus ses dettes et rêve un jour de pouvoir se payer sa glace à la fraise. C'est pourquoi il ne peut refuser les affaires que lui propose son agent Morrison. En guise de première mission, Dante se voit ainsi confier la protection de Patty Lowell, une orpheline qui pourrait être l'héritière d'une grande fortune. Rien d'exitant à priori, sauf que la fillette devient la cible de démons et autres monstres. Alors qu'il applique à la lettre, et à merveille, le fameux "Tailler et Trancher", Dante se rend compte que quelque chose cloche. Enfin, rien de compliqué, juste de quoi lui permettre d'affronter un monstre plus gros que les précédents. Avec ce premier épisode, la série annonce la couleur : rouge sang. L'histoire n'est ainsi qu'un prétexte pour enchainer les scènes d'action impressionnantes. La mise en scène des combats en constitue les point fort, que cela soit dans les cadrages très originaux, dans les mouvements fluide de Dante ou dans le rôle accrodé au sang qui se déverse des corps, asperge les murs, se mélange aux décors. Une véritable esthétique se dégage alors de la série.



Une véritable esthétique sanglante se dégage de la série...




L'ENFER SUR TERRE

            Dès le second épisode, un personnage récurrent des jeux fait son apparition en la personne de la chasseuse de prime Lady. Qu'elle lui donne un coup de main ou le rencarde sur un boulot, elle est d'une aide précieuse, surtout que l'on ne sait jamais d'où elle peut sortir toutes ses armes parmi lesquelles un lance-rockettes ! L'épisode révèle aussi que la série s'appuie avant tout sur son bestiaire de monstres, elle ne va pas toujorus à la facilité comme avec cette moto possédée. Les enquêtes se suivent et ne se ressemblent pas (un masque démoniaque, le démon du jeu ou plutot du poker, des chercheurs d'or et une reine du rock...), si ce n'est dans leur portrait d'un monte, le nôtre, en prise constante avec des forces invisibles et maléfiques. Surtout que, chose cocasse, la résolution se fait toujours de manière ultra spectaculaire, à coup de flingues et d'épée. Si les épisodes sont pensés de manière indépendantes, ils restent l'occasion de revisiter le passé de Dante, que cela soit pour ses parents Dante et Eva ou sa relation avec la mystérieuse Trish, qui contrôle l'electricité et ne passe pas inaperçue avec sa chevelure dorée.


LA BOUCLE EST BOUCLEE

            Ceux qui pourraient reprocher à l'anime de n'être qu'un produit qui tache auraient tort de s'arrêter en cours de route, car la dernière ligne droite propose une série d'épisode qui, en plus de boucler la boucle, mettent même l'invulnérable Dante dans une position délicate. Alros que son rôle se limitait à squatter ou à nettoyer le Devil May Cry, la jeune Patty se retrouve au centre des hospitalités a cause de son passé et de sa mère. même Sid, un petit démon qui était jusque-là un élément comique, devient la plus grande menace qu'est rencontré Dante pou l'equilibre entre le monde des démons et celui des humains.Un retournement narratif original qui prouve que Devil May Cry est un titre plus malin et plus intéressant qu'il n'y parait. Sans ajouter qu'il s'annonce indispensable pour les fans du jeu et de son univers.





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         Ce sont en fait le design et le ton qui peuvent d'abord dérouter certains spectateurs. Les personnages sont plus flegmatiques que charismatiques, les couleurs plus pâles que sombres, les monstres plus anonyme qu'impressionnants. Et mettre l'innocente et moralisatrice Patty dans les pattes de Dante ou lui faire re-décorer le Devil May Cry en rose bonbon pouvaient laisser perplexe. Difficile a priori d'y retrouver la noirceur et la violence du personnage ou même du jeu. C'est à n'en pas douter une tentative pour toucher un plus large public, laisse le plus grand nombre mordre à l'hameçon avant de revenir doucement mais surement vers le côté obscur. Il s'agit de toute façon plus d'une déclinaison que d'une adaptation. Mais à force de voir comment Dante nettoie son épée ensanglantée, comment il se sort des situations les plus extrêmes et comment il se la joue, le charme ne peut qu'opérer. Il sauve le monde, mais s'en fout, il veut juste avoir la classe... et une pizza avec un sundae fraise en dessert.




Dante ou la classe ultime
Des combats aussi beau que sanglants
Plus une déclinaison qu'une adaptation
Répétitif


Fiche Technique

Titre Original : Devil May Cry
Format : Série TV (12 x 25 min)
Année : 2007
Auteur (Jeu Vidéo) : Shin Itagaki (Black Cat)
Chara Design : Hisashi Abe (Gunslinger Girl, Chobits, Petshop Of Horrors)
Musique : Rungran
Animation : Madhouse


Publié par manga

Mercredi 15 octobre 2008 à 15:17






Edward et son petit frère Alphonse vivent paisiblement à Rizenbul avec leur mère, leur père alchimiste étant mort au cours d'un voyage. Après le décès tragique de celle-ci, ils seront recueillis par une petite vieille, Pinako Rockbell, fabricante d'auto-mails, des greffes mécaniques. Elle les élèvera avec autant d'amour que pour sa petite-fille, Winry. Ayant appris les rudiments de l'alchimie, les deux garçons vont braver l'interdit et tenter de redonner vie à leur mère. Echec cuisant lour de conséquences : Edward perd un bras et une jambe, et Alphonse l'intégralité de son corps. Il ne doit sa survie qu'au sacrifice de son frère, qui a réussi à ancrer son âme dans une gigantesque armure.

Les deux frères n'ont plus qu'un but : retrouver leurs corps d'origine. pour cela, ils deviennent membres de l'armée. Désormais Alchimiste d'Etat, Edward, surnommé "FullMetal Alchemist", profitera des avantages que lui offrent son poste, tout en se pliant aux missions qui lui seront fournies. le périple pour retrouver la pierre mythique commence. il sera long, semé d'embûches et peuplé de nombreux adversaires qui désirent ardemment ce joyau.












Romance : ○○○
Sexy         : ○
Mecha     : ○○○○
Violence  : ○○○○○○○
Humour   : ○○○○○○○
Fantaisie  : ○○○○○○○○○○



 
Tout le monde a entendu une fois dans sa scolarité la célèbre phrase de LAVOISIER : "Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme." Cet adage sert de colonne vertébrale à FMA, formant une véritable philosophie de vie pour ses héros, sous le terme d'"échange équivalent". Pour chaque chose prise, il faut en donner une de valeur égale en retour.
L'auteur, Hiromu ARAKAWA, née en 1973 a grandi dans une laiterie à Hokkaido. C'est en voyant sa famille travailler rude pour gagner sa vie qu'elle a pensé à cette idée d'échange équivalent. Après tout, celui qui ne fait rien, ne récoletera jamais rien.
Si FMA est un manga aussi passionnant, c'est donc certainement grâce au travaille acharné de sa créatrice. Mais le fait qu'il soit déssiné par une femme distingue également ce titre de l production habituel de shonen. On retrouve des héros adolescents au pouvoirs originaux, des méchants charismatiques, des combats en pagaille... Et pourtant, on sent un côté féminin ressortir de FMA. Il n'y a pas de rage virile permettant de déclencher une super-attaque, le fan-service est absent... En revanche, FMA baigne dasn l'humour (sur les huit premiers tommes) qui en fait un titre frai de premier abord. Mais bien vite, le manga devient sombre, et une intrigue plus tragique apparait. Cet aspect un peu gommé de l'adaptation animée (les combat y sont plus long, certains passages plus sanglants) est certainement l'ingrédient principal du succés de FMA. Ceux qui connaissant la série TV pourront se jeter sans craintes sur le manga : à partir du tome 8, le scénario diverge complétement du dessins animé.
Si l'on sait en plus que l'édition française est soignée - les gags en 4 cases (yonkoma) de fin de volume ont été conservés -, vous n'avez plus aucune excuse de rater ce titre, qui deviendra une référence incontournable.


















Je lis de plus en plus de manga depuis que j'ai philo...






Titre Français : Fullmetal Alchemist
Titre Japonais : Hagane no Renkinjutsushi
Année : 2002
Editeur Japonais : Square Enix
Editeur Français : Kurokawa
Dessinateur : ARAKAWA Hiromu
Scénariste : ARAKAWA Hiromu


Publié par manga

mardi 2 septembre 2008 à 20:17






En 2003, la série télévisée de Hagane no Renkin Jutsushi bat plusieurs records d'audience. Le manga imaginé par Hiromu Arakawa et piblié dans le magasine mensuel Gangan aux éditions Square-Enix, engrange des sommes faramineuses. La série télévisée terminée, une conclusion sous forme de long métrage débarque le 23 juillet 2005.


FullMetal Alchemist est un titre très bien choisi. En effet, la pierre philosophale, que tout bon alchimiste recherche, permet de transmuter du métal en or, et dans le cas de FullMetal Alchemist, c'est exactmeent ce que le déssinateur Hiromu Arakawa a reussi à faire, mais avec du papier ! FullMetal Alchemist a débuté dans les pages du magazine Gangan en janvier 2001. Le journal était vraiment dans une situations délicate à cette époque-là et on murmurait déjà qu'il cesserait bientôt de paraître. Par chance, le premier recueil des aventures d'Edward Elrich se vendra a plus de 1.7 milion d'exemplaires, établissant le record de vente pour un manga publié chez Gangan. Les bénéfices engrangés par le manga, l'animation et les produits dérivés furent phénomènaux. Dans le cas de l'animation par exemple, les chiffres parlent d'eux-mêmes : 1 120 000 exemplaires de DVD (pour la série de 13 volumes) vendus, 1 510 000 exemplaires pour le CD single du générique, et le taux d'audimat moyen s'élève à 6.1% par épisode. Quelque part, il était normal que le filon soit de nouveau exploité. Après l'abandon du projet d'une deusième saison, on opte finalement pour une conclusion des aventures d'Edward Elrich au cinéma. Il faut savoir que, si le manga et l'animation se suivent durant les 26 premiers épisodes, les histoires se séparent par la suite explorant chacun un univers différents et alternatif, ce qui fait que l'on peut regarder la série télévisée ou lire le manga et voir deux histoires complétement différents dans un même univers. Le film fut donc mis en chantier et ce n'est pas moins que la quasi-totalité des membres du Studio Bones qui s'attela à la production de celui-ci. Le résulat est époustouflant au niveau visuel comme scénaristique.


Nous sommes dans le monde des Alchimistes... Edward et son frère Alphonse luttent contre un alchimiste qui vient de mettre au point une arme absolument terrifiante, une bombe à base d'uranium. Le savan fou est maîtrisé mais il disparait mystérieusement dans une porte inter-dimensionnelle.
Retour au monde réel, Munich au milieu des années 20 : Edward et son ami Alphonse Heiderich font la connaissance de Noah, une Gipsy aux pouvoirs divinatoires capable de lire dans le coeur des gens simplement en les touchant. Elle se rend compte qu'Edward ne vient pas de ce monde. Pendant ce temps, Alphonse redevenu humain, essaie de trouver le moyen de faire revenir son frère dans le monde des Alchimistes.
Edward continue d'errer dans une Allemagne défaite par la guerre de 14-18 et où un jeune caporal du nom d'Adolf Hitler commence à voir sa popularité grandir. Alphonse Heiderich, expert en fusées, est contacté pour travailler pour un Rudolf Hess, expert en aéronautique, afin de fabriquer un avion à réaction. En réalité ce projet cache un plan bien plus diabolique, qui concerne directement le monde des Alchimistes...
Edward sera opposé à une alchimiste (eh oui, on en trouve aussi chez nous !) qui veut, avec les forces nazies, conquérir le clan des alchimistes, car il est dit que celui qui gouvernera Shambarra (le monde d'Edward) pourra dominer le monde.











Ce film est intéressant à plusieurs points de vue, notamment pour ses thèmes forts. Le monde réel, le nôtre, montre une Allemagne en proie à la famine, au chômage et à la montée du nazisme. On y verra la tentative de coup d'état d'Adolf Hitler, qui échouera d'ailleurs. Hitler sera alors jeté en prison, et dans ses moments perdus, il ecrira son Mein Kampf. IL est interessant de voir la thématique des alchimistes ou des mondes inconnus en passant par les légendes immémoriales associée au nazisme, car les Nazis se sont toujours vantés d'être les déscendants de divinités, et des études ésotériques tenaient une rgande place dans leur sociétés. Cela peut se voir dans les Aventures de l'Arche Perdue ou encore dans Sept ans au Tibet...
L'autre point interessant du film veut que, comme les mondes sont quasimeent parallèles, Edward retrouve pas mal de personne qui s'avère être les doubles de ceux qu'il a connu dans son monde. L'alchimiste Hughes par exemple, est un simple policier dans le monde réel. D'autres personnages apparaisent ça et la, et il est amusant de les repérer tout au long du film.
Le seul point négatif du film reste encore le peu de richesse dans les relations entre les personnages. Il est évident, lorsque l'on traite un aussi grand nombre de personnages sur deux univers différents, qu'il s'avère difficile d'approfondir leur relations... Les personnages sont néanmoins charismatiques pour la plupart, et le comique de situation reste assez présent, surtout dans les scène de début du film avec Edward et Alphonse. La fin du film, en revanche, pourra laisser un arrière gout d'amertume et d'inachevé, pourtant prévisible, lorsque l'on se référe à la série télévisée dans son ensemble.










Enfin, l'autre point important du film est son staff technique. Outre un générique inédit signé L'arc~en~ciel, les dessinateurs sont vraiment de haute volée avec des vétérans comme Toshihiro Kawamoto (Cowboy Bepop, Wolf's Rain), qui a dessiné le personnage de Noahn Hiroshi Osaka (directeur de l'animation sur Rahxephon, Escaflowne) ou encore Kumiko Takahashi, Shinji Aramaki (réalisateur d'Appleseed, chara design sur Witch Hunter Robin et CC Sakura) est chargé du concept design. Son expéreince de l'utilisation  de la CG (computer graphics) se révélera importante dans le production du film. Les décors du film furent confiés à Nizo Yamamoto, qui oeuvra comme chef décorateur sur de nombreuses productions Gibli.
Les décors sont d'ailleurs de toute beautés, que ce soient ceux très réalistes de l'Allemagne de l'après-guerre ou ceux des villes englouties, où régne la magie et le mystère du monde d'Edward.
Que peut-on dire, au final, sur le film de FullMetal Alchemist ? Il s'agit d'un long métrage qui, au niveau animation et graphisme, s'avère de très bonne quelité, mais ce n'est plus une surprise avec le studio Bones. L'histoire est bien fouillée et inexpliqués. La souffrance que ressentent Edward et les deux Alphonse sont quand même bien décrites et on entre facileemnt dans leur univers et leur façon d'agir ou de penser, ce qui est un très bon point pour le film.
Les fans du manga comme de l'animation pourront trouver cette fin un  peu bizare et inattendue surtout, mais en fin de compte, le film se laisse voir et vous permettra de passer un bon moment.





L'impression de devoir profiter à mort avant que l'année commence sérieusement






Romance :  ○○○
Sexy :           ○
Mecha :       ○○○○
Violence :  ○○○○○○○
Humour :   ○○○○○○○
Fantaisie : ○○○○○○○○○○





Titre Français : Fullmetal Alchemist - Conqueror of Shambala
Titre Japonais : Gekijo Ban Hagane no Renkinjutsushi
Année : 2005
Auteur (manga): Hiromu Arakawa
Réalisation : Seiji Mizushima (FMA - série, DaiGard)
Scénario : Shô Aikawa (FMA - série, Rahxephon)
Chara Design : Yoshiyuki Itô (FMA - série)
Musique : Michiru Oshima (FMA - série, The Weathering Continent)
Studio d'animation : Bones



Je reprendrai les articles, quand il me sera passée l'envie de bien travailler et de faire mes devoirs...ça devrai plus tarder.



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Dimanche 31 oût 2008 à 14:48





Kasumi Kogen, aussi appelé le village de la brume (Village of Mist), est une ville rural du Japon. En cette ville, il y a une école de formation. Étonnamment, c'est le Shinobi Gakuen, une école de formation de kunoichi, ou de ninja femme. Ils recueillent des étudiantes compétentes partout au Japon pour les former pour devenir des kunoichi. Inutile de dire, les villageois sont des anciennes élèves de l'école, et il est évident que tous le monde sautent et disparaissent, comme si toute la ville étaient une grande maison de ninja.





il voyage a bord d'une fourgonette blanche et noir, dans les égout sou au bord des trottoires, à mon avis son objectifs est l'Alaska




Titre Français : Himawari !
Titre Japonais : ひまわりっ!
Année : 2006
Episode : 13
Scénariste : Godo
Réalisateur : Kageyama Shigenori

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Vendredi 29 oût 2008 à 14:31




Jun est un adolescent qui vit seul avec sa soeur. Il est très peu sociable et passe tout son temps dans sa chambre devant son ordinateur. Son passe-temps est de commander des objets divers et variés sur Internet.

Un jour, il reçoit un coli qui est en fait une malette contenant une poupée. Mais quand Jun utilise la clé pour remonter le mécanisme de la poupée, celle-ci prend vie. Jun est abasourdi. Peu de temps après, afin d'être sauvé de l'attaque d'une poupée de clown ayant pris vie, Jun fait un pacte avec cette poupée pour qu'elle le sauve : à présent Jun doit servir la poupée...



Titre Français : Rozen Maiden
Titre Japonais : ローゼンメイデン
Année : 2004
Episode : 12

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